La nature des mondes de l’au-delà (4/9)

  1. Page 1 : Com­prendre la nature des mondes de l’au-delà
  2. Page 2 : Le moment où l’on ne peut plus être vu ni entendu
  3. Page 3 : Un monde aux vibra­tions plus rapides

Richard Stein­pach

Com­prendre la nature des mondes de l’au-delà. Le moment où l’on ne peut plus être vu ni entendu. Un monde aux vibra­tions plus rapides.

4ème extrait du livre de Richard Stein­pach : ” Pour­quoi vivons-nous après la mort ? ”

Com­prendre la nature des mondes de l’au-delà

Il nous faut main­te­nant com­prendre par­fai­te­ment la nature pro­pre­ment dite des mondes de l’au-delà qui com­mencent par le plan astral, et sai­sir ce qui les dis­tingue de notre monde.

J’ai déjà dit que notre monde ter­restre n’est qu’une den­si­fi­ca­tion issue de radia­tions. Or, den­si­fi­ca­tion signi­fie perte en légè­reté, en mobi­lité, ce qui revient à être plus lourd et plus lent.

Nous pou­vons consta­ter le pro­ces­sus inverse pour toute sub­stance ter­restre qui entre en fusion, s’évapore et se trans­forme en gaz. Sa déma­té­ria­li­sa­tion, avec la légè­reté crois­sante qui y est liée, repose sur un mou­ve­ment de plus en plus rapide au sein de ses atomes.

En d’autres termes, des formes plus légères et plus affi­nées ne sont donc en fin de compte que des états vibra­toires plus rapides.

Ima­gi­nez à pré­sent un récep­teur radio. Il com­porte plu­sieurs gammes d’ondes : ondes moyennes, ondes courtes et ultra-courtes.

Si l’on passe de l’une à l’autre gamme, l’appareil est alors capable de cap­ter des fré­quences de plus en plus éle­vées, donc des vibra­tions de plus en plus rapides qui ne lui étaient pas acces­sibles aupa­ra­vant. La rai­son en est qu’il est main­te­nant réglé, si bien que sa sen­si­bi­lité est de même nature que ces vibra­tions et qu’il peut par consé­quent les capter.

 

D’une façon ana­logue, nous avons en nous, sous forme du corps phy­sique, du corps astral et du corps ani­mique, des organes de récep­tion adap­tés à chaque gamme d’ondes.

 

La « décor­po­ra­tion » a tout d’abord pour consé­quence un « bran­che­ment » sur la gamme de fré­quences plus éle­vée qui lui fait immé­dia­te­ment suite. Mais la sépa­ra­tion n’est pas ici aussi nette que dans le cas d’un récep­teur radio, et les tran­si­tions sont à peine perceptibles.

Puisque le plan astral est encore très proche du plan ter­restre, le mou­rant, qui com­mence pro­gres­si­ve­ment à pas­ser sur la « gamme de fré­quences » de l’autre monde (restons-en à cette expres­sion pour la clarté de ce qui va suivre) peut, dans un pre­mier temps, embras­ser encore les deux côtés dans ses perceptions.

Il peut par consé­quent per­ce­voir les pen­sées dont les vibra­tions se trouvent sur le plan astral peu avant qu’elles ne se forment — c’est-à-dire lorsqu’elles se sont tel­le­ment den­si­fiées qu’elles sont sur le point d’être expri­mées — de même qu’il peut encore voir et entendre ce qui est d’ordre terrestre.

Cepen­dant, en ce qui le concerne, il n’est plus en mesure de se mani­fes­ter à son entourage.