- Page 1 : Comprendre la nature des mondes de l’au-delà
- Page 2 : Le moment où l’on ne peut plus être vu ni entendu
- Page 3 : Un monde aux vibrations plus rapides
| Richard Steinpach |
Comprendre la nature des mondes de l’au-delà. Le moment où l’on ne peut plus être vu ni entendu. Un monde aux vibrations plus rapides.
4ème extrait du livre de Richard Steinpach : ” Pourquoi vivons-nous après la mort ? ”Comprendre la nature des mondes de l’au-delà
Il nous faut maintenant comprendre parfaitement la nature proprement dite des mondes de l’au-delà qui commencent par le plan astral, et saisir ce qui les distingue de notre monde.
J’ai déjà dit que notre monde terrestre n’est qu’une densification issue de radiations. Or, densification signifie perte en légèreté, en mobilité, ce qui revient à être plus lourd et plus lent.
Nous pouvons constater le processus inverse pour toute substance terrestre qui entre en fusion, s’évapore et se transforme en gaz. Sa dématérialisation, avec la légèreté croissante qui y est liée, repose sur un mouvement de plus en plus rapide au sein de ses atomes.
En d’autres termes, des formes plus légères et plus affinées ne sont donc en fin de compte que des états vibratoires plus rapides.
Imaginez à présent un récepteur radio. Il comporte plusieurs gammes d’ondes : ondes moyennes, ondes courtes et ultra-courtes.
Si l’on passe de l’une à l’autre gamme, l’appareil est alors capable de capter des fréquences de plus en plus élevées, donc des vibrations de plus en plus rapides qui ne lui étaient pas accessibles auparavant. La raison en est qu’il est maintenant réglé, si bien que sa sensibilité est de même nature que ces vibrations et qu’il peut par conséquent les capter.
| D’une façon analogue, nous avons en nous, sous forme du corps physique, du corps astral et du corps animique, des organes de réception adaptés à chaque gamme d’ondes. |
La « décorporation » a tout d’abord pour conséquence un « branchement » sur la gamme de fréquences plus élevée qui lui fait immédiatement suite. Mais la séparation n’est pas ici aussi nette que dans le cas d’un récepteur radio, et les transitions sont à peine perceptibles.
Puisque le plan astral est encore très proche du plan terrestre, le mourant, qui commence progressivement à passer sur la « gamme de fréquences » de l’autre monde (restons-en à cette expression pour la clarté de ce qui va suivre) peut, dans un premier temps, embrasser encore les deux côtés dans ses perceptions.
Il peut par conséquent percevoir les pensées dont les vibrations se trouvent sur le plan astral peu avant qu’elles ne se forment — c’est-à-dire lorsqu’elles se sont tellement densifiées qu’elles sont sur le point d’être exprimées — de même qu’il peut encore voir et entendre ce qui est d’ordre terrestre.
Cependant, en ce qui le concerne, il n’est plus en mesure de se manifester à son entourage.
Vivre après le décès est logique et naturel, car l’esprit demeure immortel !