La réin­car­na­tion — Les preuves don­nées par Edgar Cayce

  1. Page 1 : En cela réside la justice
  2. Page 2 : Le concile de Constantinople
  3. Page 3 : Edgar Cayce et la réincarnation
  4. Page 4 : Ce que nous « rap­por­tons » avec nous
  5. Page 5 : Lec­tures de vie de Edgar CAYCE

Elfriede Herb

La réincarnationSi la vie nous offre la pos­si­bi­lité de vivre de riches expé­riences, elle est aussi une école où nous avons la chance de recom­men­cer le pro­gramme si celui-ci n’a pas été assi­milé. Cette grâce de reve­nir plu­sieurs fois sur Terre est la réincarnation.

De nom­breuses per­sonnes de reli­gion judéo-chrétienne n’adhèrent pas à cette théo­rie, car il n’en est pas fait men­tion dans la Bible. Or, cer­taines paroles de Jésus prouvent que cette connais­sance était connue des gens de l’époque. Alors pour­quoi et com­ment le monde judéo-chrétien fut-il privé de cette connaissance ?

Edgar Cayce, célèbre par ses lec­tures de vies, a guéri des mil­liers de malades dont cer­tains avaient été décla­rés incu­rables. Il reliait les maux dont souf­fraient les malades à ce qu’ils avaient fait dans des vies pré­cé­dentes. Il don­nait des ren­sei­gne­ments pré­cis sur l’identité de la per­sonne, le lieu où elle avait vécu, etc. Après véri­fi­ca­tions, tous les détails se révé­laient exacts.

Ces élé­ments don­nés par Edgar Cayce sont autant de preuves qui démontrent l’existence de la réincarnation.

En cela réside la justice

La reli­gion, c’est-à-dire la liai­son avec l’origine spi­ri­tuelle de l’être humain, reste encore, du moins pour une per­sonne croyante, une chose sacrée et pré­cieuse ; depuis des temps immé­mo­riaux, elle repré­sente une aspi­ra­tion humaine, expri­mée de diverses façons au cours des étapes de l’évolution.

Per­sonne ne contes­tera le fait que nous venons sur Terre pour vivre un moment et que, riche ou pauvre, célèbre ou inconnu, vieux ou encore jeune, prêt à mou­rir ou non, nous finis­sons par rendre notre der­nier souffle ; c’est un évé­ne­ment émi­nem­ment pré­vi­sible depuis la naissance.

 

Entre l’arrivée et le départ se déroule ce que nous appe­lons la vie. L’idée qu’il s’agit d’une école, grâce à laquelle nous devons apprendre, à par­tir d’expériences heu­reuses ou mal­heu­reuses, n’est pas nou­velle ; tous ceux qui se pré­oc­cupent du sens de toute chose en sont convaincus.

 

Dans nos écoles pri­maires ou secon­daires, nous avons besoin de maîtres ; l’école de la vie, qui sol­li­cite non seule­ment le cer­veau et le corps entier, mais encore l’âme et l’esprit, requiert de même une nour­ri­ture four­nie par l’enseignement. Pour cette rai­son, le Créa­teur nous a envoyé des pro­phètes et des guides, nés à cer­taines époques et dans cer­tains pays.

On nous enseigne dans la reli­gion chré­tienne que le Fils de Dieu lui-même vint sur la Terre en la per­sonne de Jésus ; par son mes­sage d’Amour il vou­lait mon­trer à l’humanité qui aspi­rait à la déli­vrance, com­ment vivre ensemble en har­mo­nie et com­ment pro­gres­ser spirituellement.

Les êtres humains ont la liberté de choi­sir. Nous pou­vons aller vers notre pro­chain emplis de bon vou­loir et d’amour, mais aussi pleins de haine et de jalou­sie. Les consé­quences de notre com­por­te­ment reviennent chaque fois vers nous car nous devons récol­ter ce que nous semons. En cela réside la justice.

Si nous allons au jar­din et semons de la lai­tue, nous anti­ci­pons la récolte avec plai­sir et nous serions décon­cer­tés s’il pous­sait autre chose que de la lai­tue. Les consé­quences inévi­tables de nos semailles sur les récoltes sont évidentes !

 

Pour­quoi est-il si dif­fi­cile de croire qu’au jar­din de notre âme la cause entraîne l’effet de la même façon ?

 

En tant qu’individu, nous nous trou­vons au cœur du tour­billon des chan­ge­ments, tant en ce qui concerne la poli­tique des peuples que l’économie actuelle.

De plus en plus de per­sonnes sont per­tur­bées et se demandent com­ment un tel chaos peut exis­ter, alors qu’il y a tant de connais­sances dans le monde ; alors que l’histoire nous ins­truit des causes et de leurs effets sur des mil­liers d’années, et qu’au cours de leur évo­lu­tion, les diverses reli­gions nous exhortent à faire de notre mieux en éta­blis­sant des règles claires.